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Bonjour à tous,

Mes activités de blogger démocrate sont dorénavant localisés sur un site Internet qui laisse plus de libertés d’action qu’un simple blog.

Retrouvez moi sur : http://web.me.com/guillaumelejeune51/guillaumelejeune

Suspension de l’activité du blog jusqu’à lundi


L’article L.49 du Code électoral dispose que « à partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale ».

En application du Code électoral, ce site sera fermé jusqu’au 7 juin minuit. N’oubliez pas d’aller mettre votre bulletin orange dans l’urne dimanche, et retrouvez-nous dès lundi matin pour l’analyse du scrutin !

Aux urnes, Européens !


 

Article de L’Union paru le jeudi 4 juin 2009 :

A 71 ans, l’ancien journaliste et patron de Marianne est tête de liste MoDem dans le Grand Est. Jean-François Kahn a répondu mardi aux questions de notre journal.

Après 45 ans de journalisme, pourquoi vous lancer dans la politique et pourquoi au MoDem ?

« J’ai cessé le journalisme pour continuer à défendre autrement les idées qui sont les miennes depuis 30 ans. Le MoDem est la formation qui correspond le plus à ma sensibilité. Si on veut faire passer un discours neuf, inventer une autre façon de faire de la politique et une autre Europe, il est très difficile de partir d’une vieille formation. Le MoDem est une formation neuve… »

 

Le centre, pourtant, ce n’est pas très neuf…

« Certes, mais ce qui l’est, c’est une formation qui ne soit ni à gauche, ni à droite, ni même au centre mais en avant. C’est le cas du MoDem. Le type de société qui avait mis l’État au centre de tout a fait faillite il y a vingt ans. Celui qui a mis l’argent au centre de tout est en train de s’écrouler. Nous sommes devant un défi : inventer enfin une société qui met l’être humain au centre dans toutes ses dimensions individuelles et collectives. Construire ensemble un type d’alternative humaniste, voilà notre projet. Mais je récuse l’idée d’un centre situé entre la gauche et la droite. Tout simplement parce que la vérité n’est jamais au milieu. »

L’abstention risque encore d’être élevée dimanche, partout en Europe. Cela pose le problème de la citoyenneté européenne. Existe-t-elle ?

« On ne fera progresser l’Europe que si on arrive à créer un sentiment d’appartenance, un patriotisme européen. C’est pourquoi nous sommes opposés à l’entrée de la Turquie dans l’UE. L’Europe existe à travers sa culture, sa géographie, son histoire. C’est la richesse des nations qui la composent qui doit créer ce patriotisme. La Turquie est une grande nation, mais son entrée dans l’UE rendrait absolument impossible l’émergence de ce sentiment. J’ajoute que si les gens restent très critiques vis-à-vis de l’Europe, ils ne le sont plus dans le rejet mais dans l’attente. Dans le fond, ils lui reprochent de n’être pas assez présente pour les protéger. Regardez son attitude face à la crise lors du G 8. Y a-t-il eu la moindre esquisse de réforme du système financier international ? Aucune. Et pas davantage lors du G 20. Le MoDem, lui, est favorable à une taxe sur les mouvements financiers rapides, c’est-à-dire purement spéculatifs. »

Êtes-vous favorable à l’instauration d’un salaire minimum garanti européen ?

« C’est une farce. Aligné sur quel pays, la France, la Bulgarie, l’Allemagne ? »

Pour intéresser les gens à l’Europe, dans le fond, de quoi faut-il leur parler ?

« Des questions qui les intéressent. Je pense notamment aux problèmes de la sécurité et de l’immigration, deux échecs de Sarkozy. Dans ces deux domaines, tout le monde sait que la solution passe par l’Europe. Il ne faut pas en faire des arguments de politique nationale pour gagner des voix. Il devrait même y avoir sur ces deux questions un consensus national. Mais intéresser les gens, ça peut être aussi de s’entendre entre Européens pour tendre à une harmonisation fiscale, sociale, universitaire sur la base des mieux-disants. »

C’est la base d’un État fédéral…

« Je n’ai rien contre. C’est l’Europe des cercles concentriques défendue par Mitterrand : un noyau dur au centre d’une zone de libre échange renforcée et de pays associés. Ca ne signifie pas pour autant la dissolution des États nationaux. En réalité, pour paraphraser Jaurès, un peu d’Europe éloigne de la patrie mais beaucoup y ramène. Une Europe disposant d’une défense, d’une politique économique, serait une Europe dans laquelle l’originalité des Nations pourrait se déployer de façon beaucoup plus libre qu’actuellement. Or, de quoi parle-t-on ? Du vin rosé, du fromage au lait cru, ce genre de plaisanteries. On fait le pire et pas le mieux. Face aux États-Unis, l’Europe ne peut exister que si elle porte un modèle original. Si elle s’aligne sur l’Amérique, les gens n’y croient pas. »

La complexité du scrutin de liste n’ajoute-t-elle pas au désintérêt des électeurs ?

« C’est vrai, les gens n’y comprennent rien. C’est dommage parce que, grâce au scrutin proportionnel, pour une fois on peut voter pour un projet de société et non pour barrer la route à tel ou tel. On n’a pas assez expliqué cela aux gens. L’enjeu n’est pas mince. Il s’agit ni plus ni moins de choisir un projet de civilisation. Faut-il rafistoler l’ancien système, le changer ou tout faire péter ? Mais pour que les gens comprennent cela, encore fallait-il qu’il y ait débat. Au lieu de quoi, on nous a serinés en boucle que l’Europe n’intéresse personne. Le paradoxe, c’est que lorsque nous expliquons qu’elle doit être le socle d’une alternative de société, les mêmes qui nous reprochent la mollesse de la campagne, nous reprochent d’être hors sujet. »

Êtes-vous favorable à l’élection d’un président européen ?

« Absolument, oui. L’Europe doit être incarnée. Mais ça ne suffit pas. Il faut encore que la commission européenne cesse d’être une entité technocratique et bureaucratique pour devenir un véritable gouvernement responsable devant un parlement élu. »

Recueilli par Gilles GRANDPIERRE et Philippe LE CLAIRE

Elections européennes: Le Modem fait son marché


 

Les militants tentent de convaincre les indécis

Les militants tentent de convaincre les indécis

Le marché couvert et ses abords, le samedi matin… Lieu de rendez-vous incontournable, il se mue en carrefour de courants d’idées, surtout à l’approche des élections européennes.
Les militants du MoDem ont dressé un mini-stand et diffusent leur message à qui veut bien leur accorder une oreille attentive. « Donner des vitamines à l’Europe », c’est le slogan qu’ils clament haut et fort sur le terrain, distribution de tracts à l’appui.
« 70 % des boîtes aux lettres seront servies avant les élections. Ces élections sont très importantes, bien que certains - suivez mon regard - aient bien du mal à s’entendre sur un projet. Et puis, il y a ceux que l’abstention arrange. Il faut savoir que 70 % des lois sont maintenant édictées à Bruxelles. Mais l’Europe ne se fait pas seulement à Bruxelles, mais par nous tous, sur le terrain. Notre projet comporte deux axes forts : une réponse européenne à la crise - ne pas aller à la bataille en ordre dispersé - et permettre aux PME de régénérer leurs liquidités par des emprunts à taux bonifiés dispensés par la Banque centrale. »
Le détail du projet MoDem est accessible sur www.europe.lesdemocrates.fr. A noter que Jean-François Kahn, tête de liste nationale, sera à Epernay demain.

 

Source: L’Union du 1er juin 2009

François BAYROU et Jean-François KAHN à Sillery


Accompagné de Jean François KAHN (tête de liste MoDem aux élections européennes du 7 juin 2009), de Nathalie GRIESBECK (eurodéputée) et de Yann WEHRLING (ancien secrétaire national des Verts), François BAYROU vous invite à la salle des Fêtes de Sillery, le lundi 18 mai 2009 dès 18h30. Ils seront accueillis par Jacques DOUADI, maire de Sillery, colistier de Jean François Kahn.

Déterminé à prouver que « l’Europe est le seul moyen de faire entendre notre voix pour défendre une société capable de lutter contre les dérives de la mondialisation », François Bayrou exprimera sa volonté de construire une Europe humaniste qui reconnaît « l’exigence sociale, démocratique et écologique au dessus des règles du marché ».

Ce défi sera au cœur de notre programme, car, comme le rappelle Jean-François Kahn : « deux systèmes, l’un qui a mis l’Etat au centre de tout, l’autre qui a mis l’argent au centre de tout, ont fait faillite, et il est de notre responsabilité et même de notre devoir de promouvoir un nouveau modèle qui, enfin, place l’homme au centre, dans sa double dimension individuelle et collective… et  l’Europe peut et doit constituer le socle de ce nouveau modèle dont nous sommes porteurs ».

Ainsi, nous disons non au « chacun pour soi » et oui à une véritable réponse coordonnée face à la crise, avec un grand emprunt européen pour aider notamment les PME à résister à et à préparer l’avenir, non à la concurrence sauvage entre Etats européens et oui à une harmonisation fiscale et sociale permettant de redistribuer les richesses et de défendre l’emploi…

Lors de cette rencontre, il vous sera présenté les 4 candidats représentant la Champagne-Ardenne : Pascal LANDREAT (maire de Pont Sainte Marie - Aube), Jacques DOUADI (maire de Sillery et conseiller régional - Marne), Céline GROMEK-PARKER (conseillère municipale de Chaumont - Haute-Marne) et Isabelle FAIRY (militante associative à Charleville Mézières - Ardennes).

François BAYROU, Jean-François KAHN et les colistiers de la liste MoDem du Grand-Est souhaitent vous rencontrer, dans la liberté de votre conscience, pour partager ce moment important et fondateur d’une nouvelle dynamique politique au service d’une démocratie refondée pour la France et pour l’Europe. Venez nombreux à Sillery pour ce moment de dialogue face à des hommes dont le courage et l’humanisme politiques ne sont reniés que par celles et ceux qui les redoutent, bloquant ainsi la nécessaire humanisation et modernisation de notre démocratie dans le respect des valeurs qui fondent le modèle social français et européen.

Jacques Douadi, Président du MoDem de la Marne

L’Union, Libre Opinion du lundi 11 mai 2009

Travailler plus ne rapporte que 30 euros par mois


Faire des heures supplémentaires a rapporté en moyenne un gain trimestriel de 90 euros par salarié, pour une moyenne de 30 heures, selon une étude de l’Insee. C’est nettement inférieur aux estimations du gouvernement, qui évoquait un gain de 150 euros par mois.

Faire des heures supplémentaires a rapporté en moyenne un gain trimestriel de 90 euros par salarié concerné, après l’entrée en vigueur en octobre 2007 de la loi Travail, emploi, pouvoir d’achat (TEPA), selon une étude de l’Insee publiée jeudi 7 mai.

Parmi les salariés à temps complet du secteur privé ayant travaillé au cours du dernier trimestre 2007, un quart a effectué des heures supplémentaires relevant de la loi TEPA“, a précisé l’Insee, dans cette étude, consacrée plus généralement aux “Salaires dans les entreprises en 2007“.

Ces salariés ont effectué en moyenne 30 heures supplémentaires sur le trimestre“, “la majorité d’entre eux étant des ouvriers“, notamment dans la construction et l’hôtellerie-restauration, a ajouté l’institut.

La mise en place de la loi TEPA a pu conduire à augmenter le salaire net perçu par les salariés : incitation à effectuer plus d’heures supplémentaires, majoration de rémunération horaire systématique de 25%, allègement de cotisations sociales“, souligne l’Insee.

S’il est difficile de savoir si la loi a entraîné une augmentation ou non du nombre d’heures supplémentaires, il est en revanche possible d’estimer l’effet de l’allègement de cotisations sociales, chiffré par l’Insee à “un gain de 90 euros pour ce salarié sur le trimestre“.

C’est nettement inférieur aux estimations avancées dans un rapport gouvernemental, qui évoquait en début d’année un gain de 150 euros par mois.

A l’époque, l’opposition socialiste, dans un contre-rapport du député Didier Migaud, avait dénoncé un chiffre “particulièrement trompeur” et estimé “le gain réel moyen retiré par un salarié, dans le cas le plus favorable, de l’ordre de 65 euros“.

L’Expansion.com - 06/05/2009

Le chômage des jeunes


La proportion des jeunes chômeurs s’accroit plus vite que celle des salaries plus âgés. Actuellement un jeune sur cinq est au chômage en France. Le chômage des jeunes de moins de 25 ans a augmenté de 3,5% en mars et de 35,8% en un an. Comparativement, le chômage des personnes de plus de 50 ans n’a augmenté que de 13,4%. Dominique Quinio, dans « La Croix », pose bien le problème : « Les entreprises se trouvent tiraillées entre plusieurs impératifs : faire le gros dos en attendant la reprise, éviter au maximum les licenciements et geler les embauches…Il s’agit surtout de préparer l’avenir, de ne pas détourner la jeunesse d’un monde du travail qu’elle risque, du coup, de juger bien peu hospitalier. L’enjeu pour les entreprises est l’accueil de talents nouveaux qui, associés à l’expérience des plus anciens, les rendent innovantes et compétitives… Nos sociétés vieillissantes idéalisent la jeunesse et pourtant semblent incapables de lui faire confiance. »

Les mesures d’urgence pour les jeunes présentées par Nicolas Sarkozy prévoient 1,3 milliards d’euros et mettent l’accent sur les formations en alternance, dont l’apprentissage. L’objectif annoncé est d’aider 500.000 jeunes à s’insérer dans la vie active d’ici 2010. Un effort particulier est fait sur l’apprentissage avec l’objectif de 35.000 apprentis de plus en 2009-2010, soit 320.000 au total. Simultanément, il est prévu 30.000 contrats de professionnalisation supplémentaires pour arriver à 170.000. Il est aussi prévu 7.200 jeunes supplémentaires dans les écoles de la deuxième chance. L’apprentissage est une compétence strictement régionale, et on ne peut annoncer des objectifs nationaux sans un partenariat avec les conseils régionaux et les branches professionnelles. Il faut à la fois convaincre les jeunes de choisir cette voie, convaincre les chefs d’entreprise d’accueillir les jeunes et avoir les équipements suffisants.

En fait, le problème majeur réside dans le non-intérêt des salariés en général, et des syndicats en particulier, pour l’insertion des jeunes. Leur préoccupation essentielle est de défendre l’emploi de ceux qui en ont un et de défendre le pouvoir d’achat de ceux qui ont un salaire, à commencer par les fonctionnaires. On peut comprendre les réactions parfois violentes ou parfois désabusées des jeunes, surtout des moins qualifiés. C’est à nous tous de transmettre aux jeunes le sens de l’effort, le goût du travail et l’envie de participer à un projet collectif d’entreprise. Aider les jeunes à s’orienter, à se former et à s’insérer dans le monde du travail, doit être notre préoccupation première. Il ne faut pas les soumettre à la seule obsession du diplôme. Il faut qu’ils acquièrent un savoir faire qui corresponde à leurs aspirations et qu’ils mettent ce savoir faire au service d’une communauté de travail. Embaucher un apprenti, le former, l’éduquer, l’insérer dans un groupe, c’est sans doute la tâche la plus noble de tout chef d’entreprise humaniste, car c’est sur le terrain que les jeunes doivent s’épanouir.

Jacques JEANTEUR

Conseiller Régional MODEM

Présidentielle : Royal et Bayrou au coude à coude


Selon un sondage, les deux ex-candidats se talonneraient au premier tour, avec respectivement 21% et 20% des intentions de vote, derrière Nicolas Sarkozy à 30%.

Ségolène Royal et François Bayrou lors dun débat télévisé en 2007 (Sipa).

Ségolène Royal et François Bayrou lors d'un débat télévisé en 2007 (Sipa).

Si l’élection présidentielle avait lieu dimanche, Ségolène Royal et François Bayrou seraient au coude à coude au premier tour, avec respectivement 21% et 20% des intentions de vote, derrière Nicolas Sarkozy, crédité de 30%, selon un sondage OpinionWay publié samedi 2 mai dans Le Figaro.
A la question posée “si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, pour lequel des candidats suivants y aurait-il le plus de chances que vous votiez ?”, les personnes interrogées répondent à 30% Nicolas Sarkozy, 21% Ségolène Royal et 20% François Bayrou.
Loin derrière, Olivier Besancenot, leader du NPA, obtiendrait 9% des suffrages, suivi du président du FN Jean-Marie Le Pen (7%).
Aucun autre candidat cité par le sondage n’atteindrait 5% : Philippe de Villiers (MPF) est crédité de 4%, Dominique Voynet (Verts) de 3%, Arlette Laguiller (LO) et Marie-George Buffet (PCF) de 2%.
L’altermondialiste José Bové réunirait 1% des suffrages, Frédéric Nihous (CPNT) et Gérard Schivardi (POI) 0,5% chacun.

Sondage réalisé en ligne les 29 et 30 avril auprès d’un échantillon de 1.014 personnes majeures, constitué selon la méthode des quotas.

Source : NOUVELOBS.COM | 02.05.2009

Deux tiers des sympathisants PS pour une alliance avec le MoDem


65% des sympathisants socialistes souhaitent “que le PS et le MoDem dirigent la France ensemble”, selon un sondage Viavoice. François Bayrou est jugé meilleur que Martine Aubry pour s’opposer à Nicolas Sarkozy.

Les sympathisants du Parti socialiste se prononcent à une très large majorité en faveur d’une alliance avec le MoDem de François Bayrou, selon un sondage Viavoice publié dans Libération du lundi 27 avril. A la question “souhaiteriez-vous que le PS et le MoDem dirigent la France ensemble”, 65% des sympathisants socialistes répondent oui (31% disent non, 4% ne se prononcent pas).
Chez les sympathisants de gauche, ils sont 56% à souhaiter une telle alliance (39% ne la souhaitent pas, 5% n’ont pas d’avis).
Sur l’ensemble des Français, la proportion tombe à 41% de oui, contre 52% de non (7% sans opinion).
L’alliance entre le PS et le MoDem était l’un des principaux désaccords entre Martine Aubry et Ségolène Royal lors du dernier congrès du PS, à Reims, la première l’excluait, tandis que la seconde l’envisageait. Ségolène Royal avait d’ailleurs déclaré, entre les deux tours de la présidentielle, qu’elle pourrait nommer François Bayrou Premier ministre.

Bayrou meilleur opposant qu’Aubry

Interrogés sur le nom de la personnalité qui s’oppose le mieux à Nicolas Sarkozy, les sondés placent François Bayrou à la troisième place (21%), derrière Ségolène Royal (PS, 29%) et Olivier Besancenot (NPA, 26%), mais devant Martine Aubry (PS, 19%).
Les Français sont enfin 57% à avoir une opinion “positive” de François Bayrou, contre 37% qui ont une opinion “négative”.

- Sondage Viovoice réalisé du 23 au 25 avril auprès de 1.020 personnes.

NOUVELOBS.COM | 27.04.2009 | 18:27

2009 : les 20 ans de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant


2009 est l’année du vingtième anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE). Vendredi 24 avril, j’ai eu le bonheur d’accueillir à la Mairie d’Epernay 120 enfants d’Epernay qui commémoraient l’évènement (initiative du Secours Populaire Français, de la Maison pour Tous, du MER et de la Ferme de l’Hôpital).


La Convention adoptée le 20 novembre 1989 par l’ONU reconnaît que « l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée… ».


En effet, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, l’enfant doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension.

Il est important de préparer l’enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l’élever dans l’esprit des idéaux proclamés par la Chartes des Nations Unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d’égalité et de fraternité.


La France, pays des Droits de l’Homme, a signé cette Convention ; et, en plus, a été le premier pays au monde à avoir instauré le 20 novembre comme journée nationale des Droits de l’Enfant.


192 pays ont aujourd’hui ratifié la CIDE. En revanche, la Somalie et les Etats-Unis n’ont pas approuvé cette Convention.

Aux Etats-Unis, certains estiment que la CIDE ôte les droits des parents sur leurs enfants. L’avortement et le refus d’abolition de la peine de mort des mineurs délinquants (même s’ils sont atteints de maladies mentales avérées) servent à justifier la non signature de celle-ci.

Souhaitons que ces deux pays évoluent sur cette question.


La Convention est une promesse faite il y a 20 ans aux enfants d’un monde plus respectueux de leurs droits par les pays qui l’ont ratifiée. Tenir cette promesse, tel est toujours l’enjeu 20 ans après, car malgré de réelles avancées, les droits des enfants sont encore trop souvent bafoués.


Jonathan RODRIGUES

Conseiller municipal d’Epernay

Vice-Président de la Communauté de Communes d’Epernay


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Sortons des sentiers battus - 31 juillet 2009
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